Gioachino Rossini – Petite messe solennelle – Cum Sancto Spiritu

L’équipe Lamusiqueclassique.com s’est octroyée une semaine de répit en cette rentrée surchargée, mais compte bien reprendre de plus belle dès ce lundi. Merci de votre indulgence et désolé de l’absence !

RossiniAprès vous avoir présenté le fameux Kyrie, (à réécouter de toute urgence), voici le deuxième air célèbre de la petite messe solennelle de Rossini. Ici encore, nous faisons le choix de vous présenter une version orchestrale de l’œuvre, bien qu’elle ne fût initialement créée que pour un chœur, des pianos, et un harmonium (pour respecter la volonté première de l’auteur, ce n’est pas un harmonium mais un accordéon qui aurait accompagné les voix !).

Ce morceau vient clore le Gloire à Dieu de la messe, composé de 6 parties. Le thème du Cum Sancto reprend le thème du début du Gloria, comme pour faire écho, donner une fin logique à la louange, et se conclut, comme souvent dans ce Gloria, par une nuance forte, que révèlent les gestes énergiques du chef d’orchestre.

Bonne semaine à tous !

Gioachino Rossini – Petite messe solennelle – Kyrie Eleison

RossiniLe Kyrie Eleison est le premier mouvement de la Petite messe solennelle du compositeur italien Gioachino Rossini. Il l’a composée à la fin de sa vie, et la dédicace qu’il a laissée témoigne de l’humour dont fait preuve le compositeur, plus célèbre pour ses opéras comiques que pour ses oeuvres sacrées… « Bon Dieu, la voilà terminée cette pauvre petite messe. Est-ce bien de la musique sacrée que je viens de faire ou de la sacrée musique ? J’étais né pour l’opera buffa, tu le sais bien ! Peu de science, un peu de cœur, tout est là. Sois donc béni et accorde moi le Paradis. »

Ce Kyrie est composé en trois parties faciles à distinguer, autour de deux thèmes arrangés en ABA, correspondant naturellement aux Kyrie Eleison, Christe Eleison, Kyrie Eleison de la liturgie chrétienne (Seigneur prends pitié, Christ prends pitié, Seigneur prends pitié)

La version que je vous propose ici est une adaptation orchestrale de la version originale, qui prévoyait, pour accompagner les quatre solistes et le choeur, deux pianos et un harmonium.