Frédéric Chopin – Nocturne Op. 27 N°2

Frédéric ChopinRetrouvons aujourd’hui le grand compositeur et pianiste romantique Frédéric Chopin (1810-1849), dans l’un de ses célèbres nocturnes – dont nous vous avions déjà présenté un certain nombre d’entre eux :

Le nocturne qui nous intéresse ce soir nous plonge instantanément dans une de ces atmosphères magiques propres aux nocturnes, faites d’un mélange de douceur et de mystère, de douleur et de lumière…

Ce nocturne peut-être caractérisé par ses deux thèmes, présentés simplement au début (le premier à l’ouverture, le second 0:33) , puis agrémentés de fioritures toujours plus nombreuses, et modulés par le compositeur tout au long du morceau.

Appréciez la manière dont Chopin perturbe le rythme naturel de la musique, produisant un effet d’accélération, de 2:30 à 2:40…

Appréciez également la délicatesse du travail des deux mains à partir de 4:11, la résolution des harpèges d’une main se mêlant avec celle des harpèges de l’autre, si bien qu’on ne sait plus trop où donner de la tête…

Voici donc ce nocture Op. 27 N°2 par Maurizio Pollini, grand interprète de Chopin.

Johannes Brahms – Concerto pour piano N°2 – 1° mouvement « Allegro ma non troppo »

Johannes BrahmsAprès vous en avoir présenté le deuxième et le troisième mouvement, il était temps de vous faire écouter le premier mouvement du concerto pour piano N°2 de Brahms.

A la différence du concerto pour piano N°1 de Brahms, qui débute dans un fracas monumental et met beaucoup de temps avant de voir apparaître le piano, ce concerto s’ouvre sur le son doux et majestueux des cors, présentant le thème principal, avant de laisser très rapidement la place au piano.

Voici une version avec Maurizio Pollini au piano et Claudio Abbado à la baguette. Le premier mouvement se termine à 17:30, mais libre à vous d’écouter les suivants dans la foulée :-)

Frédéric Chopin – Concerto pour piano N°1 (intégral)

Kate LiuPar Olivier A. – Audituri Te Salutant!

C’est autant l’œuvre que son interprète qui sont concernées aujourd’hui. Lamusiqueclassique.com avait récemment permis de découvrir, avec une joie profonde, Katya Bunyatishvili. Plus récente, plus enthousiasmante encore fut la rencontre avec la médaille de bronze du concours Chopin 2015, autour du concerto No 1, présenté, une fois n’est pas coutume, dans son intégralité.

A la suite des grands maitres, les Zimmerman, les Lang ou les Li avaient pu, chacun à sa manière, porter l’auditeur jusqu’à ce sommet de la musique romantique, sans qu’aucun l’y laissât comblé au point de ne plus savoir redescendre.

On ne peut donc que partager les sentiments qu’éprouve le chef Kaspszyk, s’arrachant à une étreinte qu’il aimerait sans doute prolonger éternellement, pour rendre Kate à la lumière, et à l’ombre d’un Chopin encore penché sur elle.

Varsovie, éblouie, ne s’y trompe pas : c’est bien l’âme du compositeur, recueillie à ses lèvres mêmes, que ces bras, que ces mains, que ces doigts délivrent, avec une infinie grâce.

Frédéric Chopin – Ballade N°4

Frédéric ChopinFrédéric Chopin a composé quatre ballades au cours de sa vie. Nous vous avions déjà présenté les deux premières d’entre-elles (la ballade N°1 en sol mineur, la ballade N°2 en fa majeur). Voici ce soir la quatrième ballade : du pur romantisme… Deux thèmes s’y retrouvent, l’un sombre et torturé, l’autre lumineux et plein d’espoir, marqueurs de la musique romantique.

C’est la pianiste géorgienne Khatia Buniatichvili qui interprète ici cette ballade.

Mikhail Glinka – L’alouette

GlinkaVoici une courte pièce intitulée l’Alouette, écrite par Mikhail Glinka (1804-1857), compositeur russe de la période romantique dont nous vous avions présenté deux morceaux dans des styles bien différents : l’énergique ouverture de son opéra Roussan et Ludmilla, et la très calme Cherubim Song.

La version de l’Alouette que nous vous proposons d’écouter est une transcription pour piano du morceau original, par le compositeur russe Mili Balakirev. On imagine aisément pépier l’oiseau à l’écoute de ce morceau, notamment à travers les nombreux trilles…

Et pour rester en Russie, c’est le pianiste Evgeny Kissin qui est ici au piano.

Ludwig Van Beethoven – Concerto pour piano N°3 – 2° mouvement

BeethovenRevenons ce soir à Beethoven que nous avions un peu délaissé ces derniers temps… Voici le largo de son troisième concerto pour piano. Un mouvement qui se prête bien à une écoute nocturne, le calme qui s’en dégage apaisant toute tension… Le piano ouvre et conclut le mouvement, accompagnant la flûte et le basson au milieu.

Place au pianiste Wilhelm Kempff (que nous vous avions déjà présenté avec la sonate de la Tempête de Beethoven) et au Berliner Philarmoniker, dirigé par Ferdinand Leitner.