Charles Gounod – Faust – Air des bijoux

La Castafiore chante l'air des bijoux, Ah je ris de me voir si belle en ce miroirAvec tout le battage médiatique qui a été fait autour, vous ne pouvez pas ignorer que demain sort le film consacré aux aventures de Tintin… Retombons donc en enfance aujourd’hui, avec cet air que tout le monde devrait connaître, puisqu’il est cher à la Castafiore, qu’on entend souvent chanter « Ah, je ris de me voir si belle en ce miroir… ». Rassurez-vous, la soprano américaine Renée Fleming ne massacre pas la musique ici!

Cet air est tiré de l’opéra Faust de Gounod, dont l’histoire est celle d’un vieil homme qui signe un pacte avec le diable pour retrouver la jeunesse, et pouvoir aimer à nouveau (en l’occurence, Marguerite, qui chante l’air des bijoux…) Vous vous en doutez, en partant sur ces bases, ça ne peut que mal se terminer…

Mais au fait, pourquoi Marguerite rit-elle de se voir si belle (en ce miroir) ? Car Faust, grâce à la magie de Méphisto, lui a offert de superbes bijoux…

Hector Berlioz – La Damnation de Faust – Marche Hongroise

La damnation de FaustL’oeuvre que nous vous présentons aujourd’hui est un des passages les plus connus du compositeur français Hector Berlioz (1803-1869). Elle s’inscrit dans l’oeuvre pour orchestre, solistes et choeur La Damnation de Faust, inspirée du Faust de Goethe.

Un point sur les circonstances de cette composition. A la base, ce morceau était une simple (quoique brillante) variation sur un thème typiquement hongrois, comme c’était la mode à l’époque romantique. Mais sa première exécution à Budapest en 1846 déclencha tant d’enthousiasme hystérique que Berlioz décida de s’en servir pour terminer le premier acte de La Damnation de Faust qu’il était alors en train de composer!

Volume à fond, laissez votre esprit révolutionnaire exploser!