Heitor Villa-Lobos – Bachianas Brasileiras nº 4 – Prelude

Villa Lobos

Une musique brésilienne empreinte de nostalgie ce soir, avec ce prélude de la quatrième des Bachanias Brasileiras d’Heitor Villa-Lobos, compositeur que nous vous avions présenté il y a quelques temps avec son prélude N°1.

C’est un célèbre pianiste brésilien qui officie ici, en la personne de Nelson Freire.

Jean Sibelius – Étude Op.76 n°2

Jean SibeliusUne musique pleine de calme, dont l’écoute se prête bien à une fin de soirée, à l’heure où l’on commence à tomber de fatigue… C’est ce que nous vous proposons d’écouter maintenant, avec cette étude du compositeur finlandais Jean Sibelius, dans une adaptation pour violoncelle et guitare – vous retrouverez la version originale au piano ensuite, qui est, elle, un peu plus dynamique.

Serguei Prokofiev – Toccata Op. 11

ProkofievNous vous avons globalement présenté des morceaux assez « soft » de Prokofiev depuis le lancement de ce site. Rentrons ce soir un peu plus dans le vif du sujet, avec cette Toccata pour piano Op. 11. Prokofiev peut être défini comme un compositeur ayant un style de musique assez anti-conventionnel, et un grand sens du rythme. Nul doute que vous parviendrez à sentir ces deux aspects à l’écoute de ce morceau, dans une interprétation de la pianiste Marta Argerich qu’on ne vous présente plus !

Et pour ceux que ce morceau aura perturbés,  allez ensuite écouter l’andante de son concerto pour violon N°2 qui vous calmera sûrement !

WA Mozart – Sonate pour piano N°13 – 1° mouvement – Allegro

Wolfgang Amadeus MozartRetrouvons Mozart avec ce très joyeux premier mouvement de sa sonate pour piano N°13. Comme toujours, on est impressionné par la capacité de Mozart à nous surprendre au détour d’une phrase, dont on pense pouvoir deviner la manière dont elle va se conclure, avant de s’avouer vaincu par l’imagination débordante du maestro… Ainsi par exemple à 4:30, où il rajoute quelques notes sombres inattendues avant la résolution… On pense en rester là, mais non, il repart sur la fameuse tonalité sombre juste ensuite, faisant de ces quelques premières notes à 4:30 en apparence anodine un signe avant-coureur de ce qui va suivre … Si vous m’avez compris, bravo !

Voici donc cet allegro, interprété par le célèbre pianiste chinois Lang Lang.

Claude Debussy – La cathédrale engloutie

cathédrale engloutieDès le début de ce prélude pour piano, Debussy nous plonge au fond de l’océan, comme en atteste l’indication « Profondément calme (dans une brume doucement sonore) ». On n’aperçoit pas encore la cathédrale. A 1:25, Debussy commence à nous sortir de notre torpeur, nous réveillant avec ces arpèges qui sont comme autant de poissons se dirigeant vers la cathédrale, qui soudain apparaît, imposante, à 2:08. Le côté majestueux et vertical de la cathédrale est évoqué par les nombreux accords plaqués, à partir de 2:36. A 3:38, peut-être avons-nous poussé les portes de la cathédrale, et sommes-nous ébahis devant le spectacle qui s’offre à nous… Je vous laisse imaginer votre propre histoire en écoutant cette interprétation de la cathédrale engloutie par le pianiste brésilien Nelson Freire…

Frédéric Chopin – Concerto pour piano N°1 (intégral)

Kate LiuPar Olivier A. – Audituri Te Salutant!

C’est autant l’œuvre que son interprète qui sont concernées aujourd’hui. Lamusiqueclassique.com avait récemment permis de découvrir, avec une joie profonde, Katya Bunyatishvili. Plus récente, plus enthousiasmante encore fut la rencontre avec la médaille de bronze du concours Chopin 2015, autour du concerto No 1, présenté, une fois n’est pas coutume, dans son intégralité.

A la suite des grands maitres, les Zimmerman, les Lang ou les Li avaient pu, chacun à sa manière, porter l’auditeur jusqu’à ce sommet de la musique romantique, sans qu’aucun l’y laissât comblé au point de ne plus savoir redescendre.

On ne peut donc que partager les sentiments qu’éprouve le chef Kaspszyk, s’arrachant à une étreinte qu’il aimerait sans doute prolonger éternellement, pour rendre Kate à la lumière, et à l’ombre d’un Chopin encore penché sur elle.

Varsovie, éblouie, ne s’y trompe pas : c’est bien l’âme du compositeur, recueillie à ses lèvres mêmes, que ces bras, que ces mains, que ces doigts délivrent, avec une infinie grâce.

Frédéric Chopin – Ballade N°4

Frédéric ChopinFrédéric Chopin a composé quatre ballades au cours de sa vie. Nous vous avions déjà présenté les deux premières d’entre-elles (la ballade N°1 en sol mineur, la ballade N°2 en fa majeur). Voici ce soir la quatrième ballade : du pur romantisme… Deux thèmes s’y retrouvent, l’un sombre et torturé, l’autre lumineux et plein d’espoir, marqueurs de la musique romantique.

C’est la pianiste géorgienne Khatia Buniatichvili qui interprète ici cette ballade.