Jean Sibelius – Étude Op.76 n°2

Jean SibeliusUne musique pleine de calme, dont l’écoute se prête bien à une fin de soirée, à l’heure où l’on commence à tomber de fatigue… C’est ce que nous vous proposons d’écouter maintenant, avec cette étude du compositeur finlandais Jean Sibelius, dans une adaptation pour violoncelle et guitare – vous retrouverez la version originale au piano ensuite, qui est, elle, un peu plus dynamique.

Sergueï Rachmaninov – Etudes Tableaux Op.33 – Moderato

Nous sommes désolés pour l’absence d’article hier… Voici un morceau en guise de « rattrapage »; un article sera publié comme à l’accoutumée ce soir.

On vous propose un autre des fabuleux tableaux signés de la main virtuose de Rachmaninov, le romantique tardif, génie du clavier aux mains immenses et souples. Comme l’Allegro Molto de l’Op. 39, ce morceau, court, vous propose une nouvelle fois un voyage synesthésique éblouissant d’impressions fugaces, qui vous mènent vers les plus hautes cimes de la beauté romantique. Vous le remarquerez, nul est besoin de discours pompeux et de fioritures contingentes : le morceau est fondé sur un jeu entre la tonique et la dominante (comprendre : 1ère et 5e note de la gamme en Ré mineur), complété par des gammes chromatiques – une signature de Rachmaninov, qui s’en est largement servi pour ses Préludes notamment.

Sur ce, bon week-end et à ce soir !

Charles-Valentin Alkan – Le Festin d’Esope

Alkan

Par Gregory Bovet – Audituri Te Salutant!

Charles-Valentin Alkan (1813-1888) est un compositeur et pianiste français. Très méconnu aujourd’hui, il a néanmoins été considéré par certains comme le plus important représentant français de l’école de piano romantique. Ami de Chopin, il s’est, comme lui, dévoué presque exclusivement au piano.La vidéo suivante est issue de ses Douze études dans tous les tons mineurs, op.39, oeuvre qui constitue un summum de la littérature pianistique de par sa difficulté et sa longueur (277 pages). Ci-dessous, la 12ème étude (Le festin d’Ésope) construite sur 25 variations d’un thème en mi mineur.

Czerny – Art de délier les doigts – Op. 740 n°50

Nous sommes bien ingrats envers ce pauvre Czerny, qui est tout de même à l’origine de plus de mille numéros d’opus ! Le nom du recueil parle de lui-même, et il n’est pas rare de voir de grands pianistes commencer par jouer une étude de Czerny pour se chauffer les doigts. Elles sont toutes différentes, et nombre d’entre elles sont très jolies en plus d’être idéales pour s’échauffer ! Transposez de quelques tons les premières notes de la main gauche, et vous obtiendrez exactement la même première phrase qu’une autre étude de Czerny, aussi connue (dont voici la vidéo ici :  http://www.youtube.com/watch?v=pvC7hgyKLkU&feature=related). Comme quoi, il devait être fier de sa trouvaille ! Bonne écoute !