Frédéric Chopin – Concerto pour piano N°2 – 2° mouvement – Larghetto

Frédéric ChopinRetrouvons le maître du piano, Frédéric Chopin, dans un des concertos mettant à l’honneur son instrument favori ! Nous vous proposons ce soir l’écoute du mouvement lent de son deuxième concerto pour piano. Après quelques notes d’introduction par les cordes et les vents, le piano entre en scène, comme une douce caresse, impression renforcée par les cordes soutenant discrètement la mélodie et ses trilles délicates…

Martha Argerich, grande interprète de Chopin (elle a notamment remporté le célèbre concours Chopin en 1965), est ici au piano.

Johannes Brahms – Concerto pour piano N°2 – 1° mouvement « Allegro ma non troppo »

Johannes BrahmsAprès vous en avoir présenté le deuxième et le troisième mouvement, il était temps de vous faire écouter le premier mouvement du concerto pour piano N°2 de Brahms.

A la différence du concerto pour piano N°1 de Brahms, qui débute dans un fracas monumental et met beaucoup de temps avant de voir apparaître le piano, ce concerto s’ouvre sur le son doux et majestueux des cors, présentant le thème principal, avant de laisser très rapidement la place au piano.

Voici une version avec Maurizio Pollini au piano et Claudio Abbado à la baguette. Le premier mouvement se termine à 17:30, mais libre à vous d’écouter les suivants dans la foulée :-)

Frédéric Chopin – Concerto pour piano N°1 (intégral)

Kate LiuPar Olivier A. – Audituri Te Salutant!

C’est autant l’œuvre que son interprète qui sont concernées aujourd’hui. Lamusiqueclassique.com avait récemment permis de découvrir, avec une joie profonde, Katya Bunyatishvili. Plus récente, plus enthousiasmante encore fut la rencontre avec la médaille de bronze du concours Chopin 2015, autour du concerto No 1, présenté, une fois n’est pas coutume, dans son intégralité.

A la suite des grands maitres, les Zimmerman, les Lang ou les Li avaient pu, chacun à sa manière, porter l’auditeur jusqu’à ce sommet de la musique romantique, sans qu’aucun l’y laissât comblé au point de ne plus savoir redescendre.

On ne peut donc que partager les sentiments qu’éprouve le chef Kaspszyk, s’arrachant à une étreinte qu’il aimerait sans doute prolonger éternellement, pour rendre Kate à la lumière, et à l’ombre d’un Chopin encore penché sur elle.

Varsovie, éblouie, ne s’y trompe pas : c’est bien l’âme du compositeur, recueillie à ses lèvres mêmes, que ces bras, que ces mains, que ces doigts délivrent, avec une infinie grâce.

Ludwig Van Beethoven – Concerto pour piano N°3 – 2° mouvement

BeethovenRevenons ce soir à Beethoven que nous avions un peu délaissé ces derniers temps… Voici le largo de son troisième concerto pour piano. Un mouvement qui se prête bien à une écoute nocturne, le calme qui s’en dégage apaisant toute tension… Le piano ouvre et conclut le mouvement, accompagnant la flûte et le basson au milieu.

Place au pianiste Wilhelm Kempff (que nous vous avions déjà présenté avec la sonate de la Tempête de Beethoven) et au Berliner Philarmoniker, dirigé par Ferdinand Leitner.

WA Mozart – Concerto pour piano N°22 – 3° mouvement

Wolfgang Amadeus Mozart

Par Numa des Borderies – Audituri Te Salutant!

Ce concerto n’est pas le plus connu de l’œuvre de Mozart, peut-être trop souvent oublié car « coincé » entre le 21ème et le 23ème, si célèbres pour leurs deuxièmes mouvements respectifs. Il figure pourtant dans la bande son du film Amadeus, où l’on voit Mozart le jouer devant l’empereur Joseph II.

Aux antipodes de la mélancolie d’un deuxième mouvement du concerto N°21 ou de la tristesse ténébreuse de celui du N°23, ce morceau s’ouvre sur un joyeux refrain en rondo et plein d’entrain, lancé par le piano et aussitôt suivi par l’orchestre en choeur. C’est le mouvement le plus connu du 22ème concerto pour piano, de par son air reconnaissable et facile à chanter qui revient à plusieurs reprises. Basée sur un rythme sautillant, la mélodie évoque une marche joyeuse qui donne envie de gambader.

Très vite, le premier couplet se fait plus aérien, la main droite du pianiste soutenue tout en légèreté par les violons. Le morceau s’envole ensuite dans diverses variations qui laissent libre cours à la virtuosité du soliste, avant d’être suspendu vers son milieu par un menuet au rythme plus lent. Comme dans de nombreuses autres compositions, Mozart a fait ici le pari d’une structure en « Pot-pourri », c’est à dire un medley de différents passages qui ne suivent pas une structure répétitive de type couplet-refrain-couplet, malgré le thème principal qui revient plusieurs fois à la charge.

Cette vidéo est aussi l’occasion de redécouvrir le pianiste David Fray, qui livre ici une interprétation caractérisée par son jeu particulièrement chantant et son style concentré.

Ludwig Van Beethoven – Concerto pour piano N°4 – I Allegro Moderato

Beethoven jeune hommeIl y a 3 ans, nous vous avions présenté le 3° mouvement du concerto pour piano N°4 de Beethoven, rythmé et enjoué. Ce soir, c’est la premier mouvement que nous vous proposons, interprété ici par Mitsuko Uchida, grande pianiste japonaise aux expressions faciales très prononcées! Décidément, nous sommes très « piano » en ce moment.

Ce mouvement n’est pas l’oeuvre la plus connue de Beethoven. Elle vaut pourtant la peine d’être écoutée. Plutôt paisible et réglée comme une mécanique, on la rangerait sans sourciller dans la période classique si certains passages n’étaient déjà trop audacieux pour être confondus avec du Mozart par exemple…

Edvard Grieg – Concerto pour piano en La mineur – 3° mouvement

Edvard GriegLe morceau que nous vous proposons aujourd’hui est le mouvement final du concerto pour piano en La mineur de Grieg, dont nous avions déjà présenté le 1er et le 2° mouvement. Cette pièce du compositeur norvégien est à ranger dans les concertos pour piano qui ont fait date, aux côtés de ceux de Liszt et Rachmaninov notamment. Comme les virtuoses hongrois et russe, Grieg nous livre ici une oeuvre épique qui s’écoute de préférence avec attention (voire les yeux fermés!) pour bien se laisser traverser par le déluge d’émotion que convoie le morceau.

Du début de ce mouvement, dansant, à la conclusion magistrale, laissez-vous emporter!