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Richard Wagner – Lohengrin – Ouverture

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Jour de l’An… Après une très bonne soirée passée en compagnie agréable, et avec de la bonne musique on l’espère, on se réveille péniblement et pendant quelques instants, on fixe paresseusement la lumière du jour qui s’infiltre dans votre chambre à coucher. Et l’on se met à rêver, à imaginer, à contempler la perspective des 365 jours qui s’ouvrent devant nous, ces jours dont on se fait le serment de vivre avec toute la plénitude d’un quotidien réenchanté, bravant les périls et les incertitudes d’une vie dont on sort toujours insatisfait. Porteurs d’espoirs sur ce futur nouménal que nous nous apprêtons à attaquer, nos yeux se parent d’une lueur d’innocence, comme si tous les maux et mésaventures de 2012 se sont évanouis avec le passage à la nouvelle année. Comme si les douze coups de minuits nous ont permis de recouvrir notre pureté des origines, une pureté angélique qui malheureusement, s’évanouit aussitôt que les réalités de la vie ordinaire, les factures à payer, les partiels à réviser reviennent à la charge.

Bon, il est vrai que nous ne vous avons pas habitués à beaucoup de poésie littéraire et ce ne sont certainement pas mes piètres talents de prosaïste qui vont changer grand chose ! Mais ce matin, lorsque je me suis souvenu que Wagner et Verdi, deux mastodontes de la musique classique, allaient fêter leurs 200 ans en 2013, l’Ouverture de Lohengrin m’est venu à l’esprit et le sentiment de pureté sous-jacent à ce fabuleux et incontournable morceau également. Même si Lohengrin ne vous dit pas grand chose, vous avez sûrement déjà entendu sa « Marche nuptiale » issue du prélude de l’Acte 3, qui est joué quasiment à tous les mariages. Désormais vous connaissez aussi l’Ouverture, qui vous marquera j’en suis sûr avec son atmosphère féérique et pur, tout droit sorti d’un conte merveilleux – l’argument de cet opéra n’étant bien évidemment pas étranger. L’orchestration du morceau mérite également qu’on attache un galon supplémentaire au génie wagnérien, qui parvient à créer une osmose véritable au sein de l’ensemble orchestral. Ce morceau, lors de sa création, en a enchanté plus d’un, dont le célèbre Louis II de Bavière qui devint le mécène de Wagner et fit construire le Neuschwanstein (le fameux château de la Belle au Bois Dormant ! ) en honneur de cet opéra.

Puisse cette fabuleuse ouverture ouvrir dignement l’année 2013 pour vous ainsi que pour lamusiqueclassique.com ! La Rédaction souhaite à toutes et à tous une excellente année et adresse ses meilleurs voeux aux auditeurs à qui elle est ravie de faire découvrir ces joyaux musicaux intemporels, qui font encore de l’effet plus d’un siècle plus tard !

Alex, Geoffroy, Stan, Thib, Henri

  • Edith & AlmaSoror

    Je profite de ce début de l’an 2013 pour remercier LaMusiqueClassique.com d’exister ! Ce site est ma page d’accueil sur Firefox, et chaque matin, en allumant mon cher ordinateur Zayin III, je vois apparaître la musique du jour et découvre ainsi un nouvel univers de sons.

    • http://www.facebook.com/profile.php?id=599686267 Goffredo O’Zoo

      Et nous en profitons pour vous remercier chaleureusement de l’intérêt que vous portez à nos contributions! Ce blog ne vaut que par et pour celles et ceux qui le lisent. Nous vous souhaitons une très belle année 2013!

    • wagner alexandre

      ton comentaire et aussi inspirer que se site je te remerci donc