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Gabriel Fauré – Elégie pour violoncelle et piano

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Le « maître de la mélodie française » : voilà un titre qui sied bien à Fauré, tant son oeuvre est parsemée ci et là de mélodies inoubliables, qui chuchotent à l’oreille de l’auditeur et chatouillent son intimité. Par cet article, vous en avez encore la preuve : cette Elégie est, au même titre que la fameuse Sicilienne, l’une pierres angulaires qui ont participé à forger la renommée de Fauré tant elle est jouée de nos jours. Le violoncelle, à nouveau, remplit magnifiquement bien son rôle en impulsant une phrase longue et langoureuse imitant la lamentation à laquelle le titre fait clairement écho. Vous remarquerez que le style qu’emploie Fauré reste proche de la veine du classicisme : normal, cette oeuvre survient au début de sa carrière, quand ses maîtres à penser s’appelaient encore Haydn, ou Mendelssohn. Vous découvrirez bientôt que Fauré a su, cependant, se maintenir avec son temps : l’époque moderne du début du XXe siècle poindra bientôt son nez, et l’oeuvre de Fauré évoluera en conséquence…

  • Soizik

    Magnifique ! Je connaissais, mais j’aime beaucoup…