Niccolo Paganini – Caprice n° 24

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paganiniDécouvrons aujourd’hui l’oeuvre de l’italien Paganini (1782-1840). Bien qu’il ne soit pas compté parmi les plus grands compositeurs de son temps, il n’en reste pas moins une figure phénoménale de la période romantique. Sa virtuosité était telle qu’aujourd’hui encore, de nombreux spécialistes se risquent à affirmer qu’il est le plus grand violoniste qui ait jamais existé.

Inventeur de nombreuses techniques de jeu, il suscitait avec son archer des émotions rarement éprouvées jusque là et le public en raffolait jusqu’à l’hystérie. Son influence sur la façon de jouer du violon est comparable à celle qu’ont pu avoir Chopin et Liszt sur le piano et Beethoven et Berlioz sur l’art de la symphonie.

Schubert et Liszt, qu’on ne peut suspecter de naïveté en la matière eurent pour lui la plus grande admiration. Celui-ci s’exclama: « Quel homme ! Quel violon ! Quel artiste ! Quelle souffrance, quelle angoisse, quels tourments ces quatre cordes peuvent exprimer ! ». Et celui-là: « Dans l’adagio de Paganini, j’entendis le chant des Anges. On ne verra jamais personne comme lui ».

Découvrons le avec une de ses plus célèbres compositions, superbement interprété par un de ses dignes héritiers, Itzhak Perlman