Gaetano Donizetti – L’Elixir d’amour – Una furtiva lagrima

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Una furtiva lagrima (une larme furtive) est l’air le plus célèbre de l’opéra L’elixir d’amour de Donizetti (1797-1848), compositeur très prolifique, notamment en ce qui concerne l’opéra: il en possède 71 à son actif !

L’air d’aujourd’hui, dont vous trouverez les paroles et la traduction en français ci-dessous, est interprété par le grand ténor italien Luciano Pavarotti (1935-2007), considéré par beaucoup comme le plus célèbre chanteur d’opéra du XX° siècle – il aurait vendu plus de 100 millions d’albums…

Les amateurs de Woody Allen ont sans doute déjà entendu ce morceau, notamment dans « Match Point » et « Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu »… (Merci à Thibaud L., grand amateur de Woody A., de me l’avoir fait remarquer!)

Una furtiva lagrima
negli occhi suoi spuntò:
Quelle festose giovani
invidiar sembrò.
Che più cercando io vò?
Che più cercando io vò?
M’ama! Sì, m’ama, lo vedo. Lo vedo.
Un solo istante i palpiti
del suo bel cor sentir!
I miei sospir, confondere
per poco a’ suoi sospir!
I palpiti, i palpiti sentir,
confondere i miei coi suoi sospir…
Cielo! Si può morir!
Di più non chiedo, non chiedo.
Ah, cielo! Si può, Si può morir
Di più non chiedo, non chiedo.
Si può morir, Si può morir d’amor.
Une larme furtive
A surgi dans ses yeux.
Elle semblait envier
La jeunesse en fête.
Que désirer de plus ?
Que désirer de plus ?
Elle m’aime, oui, elle m’aime : je le vois, je le vois.
Pour un instant, sentir les battements,
Les battements de son cœur.
Mêler bientôt
A ses soupirs les miens !
Sentir, sentir ses battements,
Mêler à ses soupirs
les miens !
Ciel ! après on peut mourir !
Je ne demande rien de plus, rien !
Ah, ciel ! après on peut, on peut mourir !
Je ne demande rien de plus, rien !
Après on peut mourir, après on peut mourir d’amour