Piotr Tchaikovski – Eugène Onéguine – Polonaise

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TchaikovskiNous vous avions présenté il y a quelques temps la « scène de la lettre » de l’opéra Eugène Onéguine de Tchaikovski, tiré de l’oeuvre éponyme d’Alexandre Pouchkine (que Jacques Chirac avait traduite en français dans sa jeunesse, pour l’anecdote…). Découvrons aujourd’hui la Polonaise provenant de cet opéra, qui intervient au début du troisième acte, lors du bal durant lequel Eugène va revoir Tatiana (pour l’histoire, retournez lire l’article cité plus haut). On peut aisément se figurer une salle de bal richement décorée, remplie de couples tournoyant au son de cette musique entraînante…

Place aux instruments, dirigés par le célèbre chef d’orchestre Claudio Abbado, qui nous a quittés l’an dernier.

Franz Schubert – Allegretto pour piano D.915

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Franz Schubert adolescentNous vous proposons ce soir de découvrir l’une des dernières oeuvres du compositeur autrichien Franz Schubert, mort en 1828 à l’âge de 31 ans, succombant à la fièvre typhoïde. Si Schubert est surtout connu pour sa maîtrise des Lieder, il excellait également dans les compositions pour piano, comme nous pouvons l’entendre avec l’oeuvre que nous vous présentons ce soir. Un morceau très simple mais chargé d’émotion, d’autant plus lorsqu’il est interprété par le pianiste ukrainien Sviatoslav Richter (1915-1997).

Ludwig Van Beethoven – Sonate pour piano N°31

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Hélène Grimaud et un loupCe soir, profitons d’un moment merveilleux tel que peut en produire la rencontre entre Beethoven, Hélène Grimaud et un piano Steinway. La sonate n°31 est un des derniers morceaux que Beethoven composera pour piano. Il a alors 50 ans révolus et il a déjà posé les bases du Romantisme sur lesquels Chopin, Liszt, Schumann et Schubert (notamment) pourront construire leurs oeuvres.

Comme la sonate N°32 (vous savez, celle où Ludwig invente le jazz), ce morceau est symptomatique de la maturité artistique de Beethoven. Il y fait preuve d’une grande audace dans la construction des phrases mélodiques et dans l’usage des rythmes.

Comme vous l’entendrez, plusieurs passages sont très intérieurs et chargés d’une grande intensité émotionnelle, presque lourds. D’autres sont si gracieux comme un ballet d’hirondelle célébrant le retour du printemps!

La belle Hélène Grimaud, presque aussi connue pour sa passion pour les loups que pour son immense talent pianistique, est extraordinaire de maîtrise et parvient à transmettre une large palette d’émotions.

Maurice Ravel – Miroirs – Noctuelles

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ravel_02Il y a bientôt 4 ans, nous vous avions proposé l’écoute du mouvement Une  barque sur l’océan, tiré de l’ensemble musical Miroirs, de Maurice Ravel. Ce morceau était dédié au peintre Paul Sordes, ami du compositeur et membre comme lui du groupe des Apaches.

Ce soir, voici le mouvement Noctuelles, dédié à l’écrivain Léon-Paul Fargue, lui aussi membre de ce groupe artistique.

Ravel est souvent cité comme une figure maîtresse de l’impressionnisme (mouvement artistique plus imposant en peinture qu’en musique). Ce morceau résolument moderne peut aider à comprendre pourquoi: il n’y a guère de mélodie précise, le but n’est pas la précision ni la perfection harmonique, mais plutôt de laisser une impression pénétrer le coeur de l’auditeur…

Frédéric Chopin – Ballade N°2

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ChopinIl y a un bon moment, Henri vous avait déjà présenté la sublime Ballade N°1 en sol mineur de Chopin.

Ce soir, écoutons la deuxième, dont les thèmes sont (peut-être) un peu moins envoûtants que ceux de la première, mais les passages dramatiques sont d’une intensité à couper le souffle et certaines suites d’accords donnent des frissons.

Ce morceau a été dédié par le jeune Frédéric, 27 ans, à son collègue et ami Robert Schumann, 27 ans lui aussi.

L’interprétation du polonais Zimerman est inspirée et inspirante: on croirait voir Chopin réincarné!

Joseph Haydn – Sonate pour piano n°50 – 1er mouvement (Allegro)

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Joseph HaydnPetite plongée dans le classicisme le plus pur ce soir avec un des maîtres du genre, l’autrichien Joseph Haydn. Souvent dans l’ombre de Mozart et de Beethoven (qu’il connut et soutint tous deux), il n’en fut pas moins un compositeur important de son temps, donc l’influence a été décisive sur la musique en Europe.

Le morceau du jour est un exemple de son talent. Difficile, quand on ne le sait pas déjà, de deviner si c’est de lui, de Wolfgang ou de Ludwig.

L’interprétation choisie est du néerlandais Ronald Brautigam, qui a visiblement choisi de souligner le côté entraînant et dynamique de cette sonate :)