WA Mozart – Symphonie Concertante pour Violon et Alto – 2° mouvement « Andante »

Wolfgang Amadeus MozartAprès une absence un peu trop prolongée sur lamusiqueclassique.com, je profite d’une journée un peu moins chargée pour vous faire passer ce début de soirée avec Mozart et sa symphonie concertante, dont nous vous avions déjà présenté le premier mouvement

Il est maintenant temps d’en découvrir le deuxième, empreint de mélancolie…

Bonne soirée!

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Antonin Dvorak – Pièces Romantiques – Miniatures

Dvorak

Voilà une jolie pièce que les élèves de conservatoire ont sûrement déjà rencontrée : les « Miniatures » de Dvorak, composées pour trio de 2 violons et alto. On connaît le talent du compositeur tchèque qui, même s’il a vécu dans un courant romantique tardif, parvient tout de même à faire vivre l’esprit de la musique romantique du début XIXe siècle.

Alors qu’il séjournait chez sa belle-mère à Prague, Dvorak rencontra un jeune violoniste amateur, Josef Kruis, et lui proposa de jouer un trio pour cordes (Dvorak lui-même était altiste). Ce projet se conclut avec Terzetto en Do Majeur (Op. 74) mais le morceau s’avéra trop difficile pour Kruis, si bien que Dvorak composa les « Miniatures », beaucoup plus simples, mais non moins belles.

Ci-dessous, le premier mouvement (Cavatina), sûrement le plus célèbre; mais n’attendez donc plus pour découvrir les trois autres mouvements (Capriccio, Romance, Elégie) !

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Giuseppe Verdi – La Traviata – Addio del passato

Maria CallasEn ce jour anniversaire des 90 ans de la naissance de Maria Callas, nous vous proposons d’écouter un « grand classique », l’aria finale de Violetta, dans l’opéra La Traviata, un rôle qui collait à la peau de la cantatrice… Dans cet aria, Violetta, malade, se meurt sans avoir revu son Alfredo…

Si ce morceau ne vous arrache pas quelques larmes…

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Félix Mendelssohn – Scherzo Op. 16 n°2

mendelssohnPar Jérémy Barraud – Audituri Te Salutant!

Suite à un voyage effectué au Pays de Galles en 1839, Mendelssohn est particulièrement inspiré pour composer un recueil de trois fantaisies. Chacune de ces petites pièces est dédiée à trois filles d’une famille chez qui il était hébergé, la famille Taylor. Aussi le morceau du jour est un scherzo ; il s’agit de la deuxième fantaisie de l’opus 16 et est dédié à une certaine Honora Taylor.

Ce scherzo prête particulièrement à sourire ; le célèbre pianiste et pédagogue Jean-François Zygel y verrait même Bambi en train de courir dans la forêt, c’est vous dire la légèreté de l’oeuvre. Mais, est-­ce si étonnant de la part d’un compositeur dont le prénom signifie étymologiquement « heureux » ? ;-)

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Richard Strauss – Der Rosenkavalier – Air final

Richard StraussDécouvrons ce soir le Chevalier à la rose, opéra de Richard Strauss  peu connu du grand public…  Il serait pourtant dommage de passer à côté, notamment à cause du morceau que nous vous présentons ce soir! Il s’agit de l’air final, dans lequel Sophie et Octavian, les deux amants que tout séparait au début de l’opéra (l’une étant promise au baron Ochs, l’autre étant l’amant de la Maréchale), se chantent enfin leur amour…

Nous vous proposons deux versions de cet air : d’abord, la version originale (le duo à proprement parler commence aux alentours de 4:30), puis une  très belle version adaptée pour le piano par le compositeur australien Percy Grainger.

Bonne (fin de) soirée…

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Hector Berlioz – Grande symphonie funèbre et triomphale

BerliozPar Pauline S. – Audituri Te Salutant!

18 juillet 1840, Paris, la Bastille. Malgré la brume naissante d’une journée estivale, des corbeaux par dizaines coassent dans le ciel ombragé de la capitale, pareil à un soir de  l’Halloween où un bruit anodin glacerait jusqu’à la moelle n’importe quel Mesrin et autres criminel de la sorte.

L’heure est grave. Le cœur, pas à la fête. Le silence pesant, assourdissant. Que se passe-t-il ?

Pour le savoir, retournons dix ans auparavant, en juillet 1830. Nous sommes le 27, le 28 ou le 29. C’est la panique. Des maisons s’enflamment de partout, faisant naître de leurs blessures une épaisse fumée noire qui s’élève lentement dans le ciel de la ville, étouffant le souffle des balles traçantes. Dans les rues, les gens pleurent, crient, courent dans tous les sens, s’asphyxient un peu plus à chacune de leurs respirations. La peur est là. Mais c’est la révolution ! La mort est là aussi. Des corps sans vie jonchent les rues de la capitale. 200, selon la garde nationale, 800 selon des révolutionnaires. Un terrible massacre pour l’époque, une triste babiole comparée à ce qui se passera un siècle plus tard.

Revenons donc 10 ans après. Des pas lourds et lents martèlent le sol. Une foule immense est là pour commémorer cette révolution et cette foule fixe un homme, Berlioz, comme il aimait se faire appeler (sobriquet qu’il a d’ailleurs sans aucun doute emprunté à un aristochat). Tout élégamment vêtu dans son costume de la garde nationale, il sait qu’il n’a qu’un seul geste à faire pour que les 200 personnes qui lui font face soient à ses ordres. Alors…il attend, profite une minute vingt-quatre secondes de l’instant présent, et, balayant la foule du regard, de la fierté plein les yeux, prends une grande inspiration, et soudain… !

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Flashmob hymne à la joie

Chers lecteurs/auditeurs,

Tout d’abord, l’équipe vous présente toutes ses excuses pour ne pas avoir publié d’article depuis un bon moment… Comme vous le savez peut-être, lamusiqueclassique.com est pour nous une activité bénévole, et nous sommes parfois très pris par notre vie professionnelle, ce qui a été le cas ces derniers temps… Mais nous n’abandonnons pas le site pour autant, et continuerons à l’alimenter aussi souvent que possible!

Et pour ces retrouvailles, voici un petit « hors-jeu » autour de l’hymne à la joie, le finale du dernier mouvement de la symphonie N°9 de Beethoven.

Bon week-end!

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